
#057 - ROBOCOP 2, un film d’Irvin Kershner, 1990.
- LE FILM -
Synopsis : Alors que la chute de Detroit dans la violence est aggravée par une grève de la police et une nouvelle drogue de synthèse appelée « Nuke », seul RoboCop (Peter Weller) peut mettre fin au chaos. Entre les sombres desseins de l’OCP qui tente une OPA sur la ville et le « Nuke » gang dirigé par le gourou Caïn, RoboCop va devoir se surpasser pour préserver les habitants de Detroit. Pire, il va devoir faire face à RoboCop 2, son supposé remplaçant pour lequel l’OCP a utilisé le psychotique Caïn !
Synopsis : Alors que la chute de Detroit dans la violence est aggravée par une grève de la police et une nouvelle drogue de synthèse appelée « Nuke », seul RoboCop (Peter Weller) peut mettre fin au chaos. Entre les sombres desseins de l’OCP qui tente une OPA sur la ville et le « Nuke » gang dirigé par le gourou Caïn, RoboCop va devoir se surpasser pour préserver les habitants de Detroit. Pire, il va devoir faire face à RoboCop 2, son supposé remplaçant pour lequel l’OCP a utilisé le psychotique Caïn !
« RoboCop 2 » fait partie de ces suites plus faibles que le premier volet qui sont pour autant loin d’être décevantes. Mieux que ça, à l’instar d’un « Predator 2 », « RoboCop 2 » ne manque pas de proposer une nouvelle ouverture dans l’univers de son personnage-titre.
« RoboCop 2 » n’a jamais aussi bien porté son titre : il s’agit à la fois du nom de cette suite comme du nouveau projet lancé par l’OCP – l’Omni Consumer Product – la méga-corporation qui tente de prendre la main sur Detroit en privatisant davantage tous ses services et souhaite surtout proposer un nouveau RoboCop plus spectaculaire et docile. Le caractère méta de « RoboCop 2 » est plus profond : l’OCP comme Orion Pictures, société de production du film, souhaitent rapidement sortir un nouveau « RoboCop » après le succès du premier. Les hilarantes présentations de nouveaux prototypes de cyberflics, signées Phil Tippett, conclues par l’annonce d’un prix de développement exorbitant évoquent ainsi le développement chaotique et financièrement bien chargé mené par Orion Pictures, alors en crise économique.
Plus encore, les multiples souhaits de changements de direction narrative ont été subversivement intégré au long métrage. Même si « RoboCop » (Paul Verhoeven, 1987) a certes été un succès, certains l’ont critiqué pour son ultra-violence, notamment les parents qui ont pu être entendus par le studio. Et si RoboCop devenait une figure du service public et moral ? Walon Green, le scénariste en colère de la « Horde Sauvage » (Sam Peckinpah, 1969), du « Convoi de la Peur » (William Friedkin, 1977) ou encore de « Police Frontière » (Tony Richardson, 1982), fut missionné pour reprendre en main le scénario de Frank Miller, écrit d’après les personnages inventés par Edward Neumeier et Michael Miner. Et il ne se priva pas de se moquer de cette attente de bienséance avec quelques séquences savoureusement ridicules mettant en scène un RoboCop reprogrammé pour donner des leçons de morale à des vandales alors facilement en fuite ou à un criminel déjà mort. Pire, le film intègre un enfant au récit, certainement pour satisfaire les associations de parents gonflés de puritanisme, qui ont dû rester bouche bée face à la suite de son développement : le gosse, interprété par le jeune Gabriel Damon – qui a une vraie trogne de sale gosse – passe du morveux possiblement pris dans un engrenage de violence à un jeune sadique tueur de flic, adepte de la torture de cyborg, qui devient responsable de son réseau de distribution de drogue, accompagné par l’ex-copine du défunt leader qu’il maintient à ses côtés en la fournissant en « Nuke », la drogue de synthèse au cœur du récit. Le film prendra même le temps pour concevoir un moment aussi effroyable que touchant lorsque le gosse sera retrouvé mourant dans un tas de dollars, blessé mortellement par le RoboCop n°2, et partageant un dernier moment d’humanité avec notre héros cyborg. Ainsi « RoboCop 2 » ne cède pas aux moralistes et propose des images ultra-violentes à l’écran, dans le champ et en hors-champ : on pense à la scène de torture du flic ripoux par Caïn qui oblige son très jeune disciple à regarder, de la même manière que le film ne souhaite pas détourner sa violence au profit des apôtres du bon goût. On retiendra par ailleurs l’ouverture du film toute en ironie dans laquelle Kershner, en bon artisan, capte en quelques plans la chaîne alimentaire de misère et de la violence urbaines avec la passation d’un butin volé de façon brutale et dérobé à nouveau encore plus violemment jusqu’à ce qu’une explosion nous amène à un braquage sur lequel va intervenir notre cher héros 50% homme, 50% machine et 100% flic.
« RoboCop 2 » tire ainsi profit de sa nature commerciale et de sa genèse difficile pour proposer un récit subversif qui ne manque pas d’humanité. Notre héros lutte avec sa nature de cyborg à travers des souvenirs emplis de douceur et de tendresse ; la police subit la violence politico-économique de l’OCP ainsi que la brutalité d’une ville en proie au chaos de crises financières et de consommations massives de la nouvelle drogue implacable qu’est le « Nuke ». On pourrait toutefois lui reprocher de manquer de tenue dans son récit, partagé entre différents arcs narratifs qui peinent à se lier organiquement. On peut aussi regretter le traitement du personnage de Lewis, ici très en retrait, ou encore la bande-son un peu trop emphatique de Leonard Rosenman qui empreinte à ses autres compositions (« Star Trek IV Retour sur Terre » en tête) et manque de brutalité mais qui parvient tout de même à donner à RoboCop un thème de héros de western urbain pop. Car il s’agit bien ici d’une approche plus pop du personnage et de son univers, avec une imagerie plus vibrante photographiée par Mark Irwin qui succède à Jost Vacano. Rick Baker, créateur de l’armure de notre flic cyborg, revisite celle-ci, délaissant la tonalité bleue-grise-acier pour obtenir le rendu plus coloré originalement souhaité pour le premier film. Cette armure 2.0 aura fait couler beaucoup d’encre mais ne manque pas de magnificence dans l’action.
Le long métrage réussit par ailleurs à dépasser ses lacunes en proposant des séquences audacieusement spectaculaires. La poursuite de Caïn avec un RoboCop accroché à son camion traversant un bâtiment donnera certainement naissance à la séquence spectaculaire de « Terminator 3 Le Soulèvement des Machines » (Jonathan Mostow, 2003) dans laquelle le Terminator se retrouve suspendu à la grue d’un camion qui lui fera traverser tout un bâtiment. Plus spectaculaire encore, le duel RoboCop / RoboCop 2 permet la pleine expression du génie de Phil Tippett, futur réalisateur de « Mad God » qui trouve sa genèse pendant le tournage de « RoboCop 2 » pour être terminé et projeté sur grand écran en 2021. Tippett est éminemment célébré pour ses travaux en tant que responsable d’animation en stop motion puis go motion sur la trilogie originale « Star Wars » (George Lucas, Irvin Kershner, Richard Marquand, 1977-1980-1983) et, plus tard, sur les créatures digitales de « Jurassic Park » (Steven Spielberg, 1993) et « Starship Troopers » (Paul Verhoeven, 1997). Le travail d’animation et d’imagerie croisant les miniatures de l’équipe de Tippett Studios avec les efforts en chair et en muscle des cascadeurs sur les prises de vue réelle font de cette séquence l’une des plus importantes pour l’histoire des effets spéciaux ainsi que pour l’imaginaire (ici en mouvement) du cyborg et de la science-fiction.
RoboCop 2 n’est donc pas la grande suite qui transcende le premier volet, à l’image de l’Empire Contre-Attaque, d’Aliens ou de Terminator 2 Le Jugement Dernier. Cette suite généreuse réussit toutefois à surpasser sa conception chaotique pour proposer une œuvre qui ne manque ni d’audace, ni de savoir-faire.
« RoboCop 2 » n’a jamais aussi bien porté son titre : il s’agit à la fois du nom de cette suite comme du nouveau projet lancé par l’OCP – l’Omni Consumer Product – la méga-corporation qui tente de prendre la main sur Detroit en privatisant davantage tous ses services et souhaite surtout proposer un nouveau RoboCop plus spectaculaire et docile. Le caractère méta de « RoboCop 2 » est plus profond : l’OCP comme Orion Pictures, société de production du film, souhaitent rapidement sortir un nouveau « RoboCop » après le succès du premier. Les hilarantes présentations de nouveaux prototypes de cyberflics, signées Phil Tippett, conclues par l’annonce d’un prix de développement exorbitant évoquent ainsi le développement chaotique et financièrement bien chargé mené par Orion Pictures, alors en crise économique.
Plus encore, les multiples souhaits de changements de direction narrative ont été subversivement intégré au long métrage. Même si « RoboCop » (Paul Verhoeven, 1987) a certes été un succès, certains l’ont critiqué pour son ultra-violence, notamment les parents qui ont pu être entendus par le studio. Et si RoboCop devenait une figure du service public et moral ? Walon Green, le scénariste en colère de la « Horde Sauvage » (Sam Peckinpah, 1969), du « Convoi de la Peur » (William Friedkin, 1977) ou encore de « Police Frontière » (Tony Richardson, 1982), fut missionné pour reprendre en main le scénario de Frank Miller, écrit d’après les personnages inventés par Edward Neumeier et Michael Miner. Et il ne se priva pas de se moquer de cette attente de bienséance avec quelques séquences savoureusement ridicules mettant en scène un RoboCop reprogrammé pour donner des leçons de morale à des vandales alors facilement en fuite ou à un criminel déjà mort. Pire, le film intègre un enfant au récit, certainement pour satisfaire les associations de parents gonflés de puritanisme, qui ont dû rester bouche bée face à la suite de son développement : le gosse, interprété par le jeune Gabriel Damon – qui a une vraie trogne de sale gosse – passe du morveux possiblement pris dans un engrenage de violence à un jeune sadique tueur de flic, adepte de la torture de cyborg, qui devient responsable de son réseau de distribution de drogue, accompagné par l’ex-copine du défunt leader qu’il maintient à ses côtés en la fournissant en « Nuke », la drogue de synthèse au cœur du récit. Le film prendra même le temps pour concevoir un moment aussi effroyable que touchant lorsque le gosse sera retrouvé mourant dans un tas de dollars, blessé mortellement par le RoboCop n°2, et partageant un dernier moment d’humanité avec notre héros cyborg. Ainsi « RoboCop 2 » ne cède pas aux moralistes et propose des images ultra-violentes à l’écran, dans le champ et en hors-champ : on pense à la scène de torture du flic ripoux par Caïn qui oblige son très jeune disciple à regarder, de la même manière que le film ne souhaite pas détourner sa violence au profit des apôtres du bon goût. On retiendra par ailleurs l’ouverture du film toute en ironie dans laquelle Kershner, en bon artisan, capte en quelques plans la chaîne alimentaire de misère et de la violence urbaines avec la passation d’un butin volé de façon brutale et dérobé à nouveau encore plus violemment jusqu’à ce qu’une explosion nous amène à un braquage sur lequel va intervenir notre cher héros 50% homme, 50% machine et 100% flic.
« RoboCop 2 » tire ainsi profit de sa nature commerciale et de sa genèse difficile pour proposer un récit subversif qui ne manque pas d’humanité. Notre héros lutte avec sa nature de cyborg à travers des souvenirs emplis de douceur et de tendresse ; la police subit la violence politico-économique de l’OCP ainsi que la brutalité d’une ville en proie au chaos de crises financières et de consommations massives de la nouvelle drogue implacable qu’est le « Nuke ». On pourrait toutefois lui reprocher de manquer de tenue dans son récit, partagé entre différents arcs narratifs qui peinent à se lier organiquement. On peut aussi regretter le traitement du personnage de Lewis, ici très en retrait, ou encore la bande-son un peu trop emphatique de Leonard Rosenman qui empreinte à ses autres compositions (« Star Trek IV Retour sur Terre » en tête) et manque de brutalité mais qui parvient tout de même à donner à RoboCop un thème de héros de western urbain pop. Car il s’agit bien ici d’une approche plus pop du personnage et de son univers, avec une imagerie plus vibrante photographiée par Mark Irwin qui succède à Jost Vacano. Rick Baker, créateur de l’armure de notre flic cyborg, revisite celle-ci, délaissant la tonalité bleue-grise-acier pour obtenir le rendu plus coloré originalement souhaité pour le premier film. Cette armure 2.0 aura fait couler beaucoup d’encre mais ne manque pas de magnificence dans l’action.
Le long métrage réussit par ailleurs à dépasser ses lacunes en proposant des séquences audacieusement spectaculaires. La poursuite de Caïn avec un RoboCop accroché à son camion traversant un bâtiment donnera certainement naissance à la séquence spectaculaire de « Terminator 3 Le Soulèvement des Machines » (Jonathan Mostow, 2003) dans laquelle le Terminator se retrouve suspendu à la grue d’un camion qui lui fera traverser tout un bâtiment. Plus spectaculaire encore, le duel RoboCop / RoboCop 2 permet la pleine expression du génie de Phil Tippett, futur réalisateur de « Mad God » qui trouve sa genèse pendant le tournage de « RoboCop 2 » pour être terminé et projeté sur grand écran en 2021. Tippett est éminemment célébré pour ses travaux en tant que responsable d’animation en stop motion puis go motion sur la trilogie originale « Star Wars » (George Lucas, Irvin Kershner, Richard Marquand, 1977-1980-1983) et, plus tard, sur les créatures digitales de « Jurassic Park » (Steven Spielberg, 1993) et « Starship Troopers » (Paul Verhoeven, 1997). Le travail d’animation et d’imagerie croisant les miniatures de l’équipe de Tippett Studios avec les efforts en chair et en muscle des cascadeurs sur les prises de vue réelle font de cette séquence l’une des plus importantes pour l’histoire des effets spéciaux ainsi que pour l’imaginaire (ici en mouvement) du cyborg et de la science-fiction.
RoboCop 2 n’est donc pas la grande suite qui transcende le premier volet, à l’image de l’Empire Contre-Attaque, d’Aliens ou de Terminator 2 Le Jugement Dernier. Cette suite généreuse réussit toutefois à surpasser sa conception chaotique pour proposer une œuvre qui ne manque ni d’audace, ni de savoir-faire.
Extrait – Introduction de RoboCop 2 : une chaine alimentaire de la violence urbaine
https://www.youtube.com/watch?v=CsRUOQG92Bw
https://www.youtube.com/watch?v=CsRUOQG92Bw
- L'ÉDITION BLU-RAY -
« RoboCop 2 » est à (re)découvrir dans une édition UHD 4K + Blu-ray chez l’éditeur américain Shout Factory. L’UHD est « all zone » donc lisible sur les platines françaises. Le Blu-ray, qui contient la plupart des bonus, est limité à la « zone A », donc non lisible sur des platines françaises limitées à la zone B. Les possesseurs de lecteurs multizones ne seront bien évidemment pas pénalisés.
« RoboCop 2 » fait son grand retour en 4K avec un étalonnage Dolby Vision (compatible HDR 10), d’après un récente restauration du négatif 35 mm original. Le résultat est bluffant : l’image a gagné en détail et en précision, la gestion du grain est plus fine tout en restant organique, le cadre est stable. La colorimétrie et la gestion des contrastes a formidablement gagné en nuances et en dynamique pour un rendu spectaculaire. Du côté du son, la redécouverte est tout aussi remarquable.
Trois mix sont disponibles : un mix surround en DTS-HD Master Audio 5.1 ; l’ancien mix stéréo en DTS-HD Master Audio 2.0 tiré du Laserdisc ; et un nouveau mix stéréo signé MGM en DTS-HD Master Audio 2.0. Les trois pistes constituent d’excellentes expériences. De notre côté, on a préféré écouter RoboCop shooter du vilain avec son Auto 9 via les mix stéréo.
De multiples bonus vidéo viennent compléter l’expérience du film : deux commentaires audios, le premier avec Paul M. Sammon, superviseur des effets spéciaux numériques sur le film, le deuxième avec les réalisateurs du documentaire « RoboDoc : La Création de RoboCop ». On trouve évidemment des bandes-annonces et spots TV, une galerie d’images et surtout le cœur des bonus : cinq modules permettant d’explorer la conception de RoboCop 2 : un making-of avec de nouvelle et anciennes interviews ; un module sur les effets spéciaux du film avec de nombreux intervenants dont Phil Tippett et Peter Kuran, aussi responsable d’animation ; un troisième bonus sur la création de l’armure ; un entretien avec l’auteur de comics Steven Grant à propos de son adaptation en comic book du script de Frank Miller, connu en France sous le titre : RoboCop Mort ou Vif. Le dernier complément compile des vidéos de production incluant des entretiens, notamment avec Irvin Kershner et Peter Weller. Si une édition française, ou du moins européenne du film, venait à se faire, il serait franchement pertinent d’y inclure le document « Phil Tippett : Mad Dreams & Monsters » réalisé par Alexandre Poncet et Gilles Penso afin de parfaire l’ensemble.
« RoboCop 2 » fait son grand retour en 4K avec un étalonnage Dolby Vision (compatible HDR 10), d’après un récente restauration du négatif 35 mm original. Le résultat est bluffant : l’image a gagné en détail et en précision, la gestion du grain est plus fine tout en restant organique, le cadre est stable. La colorimétrie et la gestion des contrastes a formidablement gagné en nuances et en dynamique pour un rendu spectaculaire. Du côté du son, la redécouverte est tout aussi remarquable.
Trois mix sont disponibles : un mix surround en DTS-HD Master Audio 5.1 ; l’ancien mix stéréo en DTS-HD Master Audio 2.0 tiré du Laserdisc ; et un nouveau mix stéréo signé MGM en DTS-HD Master Audio 2.0. Les trois pistes constituent d’excellentes expériences. De notre côté, on a préféré écouter RoboCop shooter du vilain avec son Auto 9 via les mix stéréo.
De multiples bonus vidéo viennent compléter l’expérience du film : deux commentaires audios, le premier avec Paul M. Sammon, superviseur des effets spéciaux numériques sur le film, le deuxième avec les réalisateurs du documentaire « RoboDoc : La Création de RoboCop ». On trouve évidemment des bandes-annonces et spots TV, une galerie d’images et surtout le cœur des bonus : cinq modules permettant d’explorer la conception de RoboCop 2 : un making-of avec de nouvelle et anciennes interviews ; un module sur les effets spéciaux du film avec de nombreux intervenants dont Phil Tippett et Peter Kuran, aussi responsable d’animation ; un troisième bonus sur la création de l’armure ; un entretien avec l’auteur de comics Steven Grant à propos de son adaptation en comic book du script de Frank Miller, connu en France sous le titre : RoboCop Mort ou Vif. Le dernier complément compile des vidéos de production incluant des entretiens, notamment avec Irvin Kershner et Peter Weller. Si une édition française, ou du moins européenne du film, venait à se faire, il serait franchement pertinent d’y inclure le document « Phil Tippett : Mad Dreams & Monsters » réalisé par Alexandre Poncet et Gilles Penso afin de parfaire l’ensemble.
RECOMMANDATION DE L'ÉDITION : 4,5/5
ROBOCOP 2 EST DISPONIBLE À LA VENTE DANS UNE ÉDITION UHD 4K (ALL ZONE) + BLU-RAY (ZONE A) SIGNÉE SHOUT FACTORY DEPUIS LE 19 JUIN 2024 CHEZ METALUNA STORE :